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qat1970 Description du blog :
mon ti coin à moi venez me découvrir en poéme et en foto je ne cache rien
laissez vos coms merci Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
17.12.2006 Dernière mise à jour :
16.06.2008
Sa main vient se poser sur mon épaule
Quand ma vie n'est plus aussi drôle.
Sa main pour m’indiquer la route,
Les soirs où s'installe le doute.
Son regard où l'on lit la gaité
Quand il n'y a personne sur qui compter
son regard pour retrouver ma confiance
Les jours où explosent les apparences.
Quelque mot brise le silence
Quand plus rien n'existe sauf la souffrance
quelque mot pour resserrer les liens
Les soirs ou se mêle le destin.
Un sourire quand c'est la joie...
L'un pour l'autre être toujours là...
Dans les pires moments comme dans les meilleurs
Pour l'autre toujours une place dans le cœur.
entre dans mon royaume,
Pour m’aider à chasser mes fantômes,
Décrocher mon cœur pour l’examinée
Prendre ton temps pour l’analyser,
Savoir ce que je ressens vraiment,
Voir mon passé, mon futur, mon présent.
Regarde moi des heures,
Visage souriant, visage en pleurs,
Comprendre comment j’avance,
Malgré les blessures de l’enfance,
Arriver à cerner mon personnage,
Te voir tourner les noires pages.
Prend ma main tendue,
Sans arrière-pensée, sans retenue,
je te permette de me guider,
Quand j’ai de la peine à oublier,
Comme je peur vivre comme ca,
Lorsque mon âme meurt de froid.
L’Amitié, elle n’a pas besoin que tu sois bon jardinier
Plus tu la donnes, l’affectionne, plus elle fleuri ta vie
L’Amitié, celle qui résonne sans fric et sans fierté
D’entre les fleurs, c’est le parfum inouï
L’Amitié, Celle qui se grave toute seule sur le rocher
C’est déjà un cadeau sans prix, d’être l’amie choisie
L’amitié, elle t’offre en cadeau le plaisir pour l’offrir a jamais
Parfois, tourne pour toi les pages, de ton lourd livre de ta vie
L’Amitié, tu la donnes, la reçois où l’écris sur ce papier
Nul ne peut se l’offrir, mais si tu la trouve au jardin de la vie,
L’amitié, c’est une plante fragile, n’oublie jamais de l’arroser
Avec sincérité de mille petites gouttes de vie
Toi l’inconnu qui devient mon ami
Tu me dis que je suis une source de vie
Tu me dis que dans mes yeux tu vois le soleil
Et bien sur ca m’émerveille
Tu me dis aussi qu’il y a la mer
Et tu t’y plonge pour lire a travers
[SIZE=14]Rêver à l’amour
Rêver à l’amitié
Je rêve à chaque nuit d’un infini amour
De voyage de pays en pays tout ensoleiller.
Rêver d’être heureuse sans rien penser
Rêver d’un monde meilleur
D’avoir le cœur joyeux et ne plus le voir saigner.
D’un monde sans crainte et sans peur
Tous simplement rêver de vivre jusqu'à la nuit des temps
En gardant à chaque instant l’espoir a tout jamais
Rêver d’e partager se sentiment
Rêver d’aimer et d’être aimer[/SIZE]
Il pénètre dénudé dans ce grand lit froid.
Il m’attend, impatient, fébrile
pour cajoler son corps de façon subtile.
Elle l’y rejoint et nous voici à l'étroit.
Il est là, timidement serré contre elle.
Et ressens déjà la chaleur de son corps,
plus question de partir coucher dehors,
il a tout à coup, comme une envie d elle.
Leurs regards se croisent et s'accrochent,
ils se disent de jolis mots à l'oreille,
il admire son corps qui s'émerveille,
il ne tiens plus, il faut qu’il le touche.
Ces mains caressent son doux visage,
sur sa bouche il pose ses lèvres,
et, sentant en lui monter la fièvre,
il sait ne plus pouvoir rester sage.
Alors qu’elle l’embrasse de façon si tendre,
ses doigts effleurent son cou, ses épaules,
les caressent, y dansent la farandole.
Découvrent aussi la peau de son ventre,
Délicatement, ils glissent vers les seins,
dessinent leur galbe, frôlent les doux tétons,
laissant monter en elle le désir, tel un démon,
pour la voir enfin vibrer de soubresauts coquins.
Sa bouche effleure alors le chemin entrouvert,
goûtant son corps, descendant encore plus loin.
Tandis qu'une main visite d'autres recoins,
sa bouche se régale de son corps découvert.
Ses doigts coulent doucement sur sa peau,
frémissante d'un inavouable désir.
Il ne me hâte pas, faisant durer le plaisir,
Avant de descendre au-delà du dos.
Déjà, sa bouche atteint ses douces fesses,
S'abreuve de leurs courbes, sans concession
descend encore, intensifiant la pression,
laissant aux mains la joie des caresses.
Sa langue tendue lui semble soudain s'affoler
sur son sexe, sans parcours vraiment défini,
sauf celui d'un beau voyage pour l'infini,
enivré par son corps, sa raison s'est envolée.
De son jardin, il croque les fruits de tendresses,
son regard perdu croise le sien et s'éclaire
il voudrait bien que cela dure un millénaire
avant qu’enfin, apaisé, retrouver la sagesse
Les yeux clos, elle part vers la jouissance,
ses mains glisses vers ses cuisses
tendrement, afin que elle ne puisse
empêcher le plaisir d'atteindre la délivrance.
Sa langue courte sur cette terre promise
se régale des parfums et des sucs
puis, soudain, comme s'il y avait un truc
il frémit, un long orgasme t'incise.
Son corps est pris de secousses violentes,
il sent son souffle court et l'entends gémir
le rose décore ses joues, belles à chérir,
elle semble heureuse, indolente.
Encore tremblante, elle m’effleure
entre ses mains, enfin il s'abandonne
pour ressentir l'amour qu’elle lui donne
ses câlins le font frémir de bonheur.
De son sexe sa bouche s’empare,
le cajole, le lèche puis l’engloutit.
Ses doigts agiles s’agrippent à lui
alors que sa langue pointu et sans être avare
il perd pied, la chair de poule l'envahit,
il se raidit, devient presque un pantin,
sous ses doigt agiles, il perd son latin.
Sous ses cajoleries il reste ébahi.
L'excitation déjà au paroxysme
il vient en elle ils ne font qu'un, soudés
ils se ressentent tout deux aux plaisirs oubliés,
en lui se déclenche un furieux séisme.
Ils restent là, blottis l'un contre l'autre des heures,
heureux, après leur ébats enflammés
dans ce lit défait où les draps emmêlés
témoignent de cet amour qui est le leurs