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qat1970 Description du blog :
mon ti coin à moi venez me découvrir en poéme et en foto je ne cache rien
laissez vos coms merci Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
17.12.2006 Dernière mise à jour :
16.06.2008
[COLOR=green]Les bougies éteintes par leur passion
leurs yeux se fouillant, cherchant la raison
Sentant leur souffle contre leur peau
Et l’air, se faisant de plus en plus chaud
l’odeur appétissante éveillant leur sens
Provoquant en eux un plaisir immense
leur lèvres alléchante l’une contre l’autre
leur âme s’évadant, oubliant les autres
leur mains glissant sous leur vêtements
Oubliant ce qui était pudeur auparavant
La lune laissant entrevoir leur ombres nus
leur regards se croisant, comme deux amants déchus
la belle prit de doux tremblements
sa voix, poussant un fébrile gémissement
ses yeux survolant l’ensemble de son être
Dans son sourire, une flamme venait de naître
Puis il l’enlaças avec avidité
l’emportant sous les couvertures entremêlées
Sous les draps où baisés rime avec tendresse
Où ses doigts, en toute liberté effectuent leurs caresses
Les morceaux de linge volent sur le plancher frisquet
leur corps se réchauffant, leur oreilles faisant les guets
Attentifs au moindre gémissements
Exécutant la grâce à chaque mouvement
son corps de femme ruisselant de sueur
Ployant sous les efforts qui font battre son cœur
Tout doucement, il lui caresse les cheveux
Pour lui permettre de souffler un peu
leur respirations chantante après l’atteinte du paradis
leurs corps épuiser mais preuve de vie
ils se sont endormis enlacés
leur âmes s’unissant dans l’obscurité
[COLOR=brown]
Les yeux dans les yeux
Se mêlent brillances d’amour et envies
Mains contres mains
S’enlacent les caresses d’un amour infini
Peau contre peau
Se mélangent les gouttes de sueur de vie
Deux torses affamées de câlins
Deux corps assoiffés d’intensités extrêmes
Je passe mes doigts dans ses cheveux d’une main
caressant ses fesses délicatement de l’autre
Le parcours de mes mains sur cette couverture
Je ferme les yeux et me donne toute entière à cette volupté
En transe nous sommes, faisant l’amour à tout rompre
une envie forte de l’un de l’autre …
Le moment de perdre le contrôle est venu
Je deviens alors une autre, sensible au possible
Totalement libérée de toute contrainte
Aimer quoi de plus beau dans ce monde de brutes
Et ce même si c’est un autre homme …
Remplir chaque parcelle de sa peau de tendres baisers
Admirer un instant ses attouts attirantes et se laisser aller
Donner un baiser et puis une hésitation exitant l’envie
Un soupir défendu et pourtant si fort et envoûtant …
La tendresse dans les regards
La douceur dans les caresses
La vérité dans les sourires
La volupté dans les mouvements
Seul cet oreiller pourra témoigner de l’intensité de nos émois
Seul ce drap pourra goûter à cette chaleur torride
Seul ces quatres murs comme voyeurs
Le fruit défendu …
[COLOR=red]je suis nue devant toi, mes mains tremblent de peur.
Ton sourire m’invite à venir dans tes bras
Le désir qui m’habite attise mon émoi
C’est notre première fois, pardonne ma pudeur !
Tu t’avançant lentement, tu commences à toucher
ma peau blanche et chargée d’espérances.
Et je me laisse aller à cette douce errance,
A ce plaisir charmant qui vient nous emporter.
La courbe de mes seins et leurs petits tétons
Appellent de leurs vœux les baisers de ta bouche.
Tu te penche amoureux et m’étends sur la couche
Tout en prenant grand soin du feu de ma passion.
Car déjà une main court vers l’endroit sacré,
L’autel de mon plaisir dans le creux de mes hanches,
Excitant mon désir, prêt pour une avalanche
Sans limite et sans fin de la félicité.
Et tes doigts s’évertuent à découvrir l’entrée,
Pénètrent le jardin ruisselant de rosée,
Remontent le chemin étroit et resserré,
Celui de mon antre que tu veux dérober.
Or nos gémissements, nos baisers, nos soupirs,
Tout te pousse en avant, vers l’ultime plaisir.
Et la montée du sang va finir de durcir
ton membre ne rêvant plus que de l’investir.
Et c’est moi qui le prends, le guidant de ma main,
En mon corps accueillant, en mon être, en mon sein.
Et maintenant tu sens le monde qui s’éteint
Il reste seulement et ton corps, et le mien
Et l’extase infinie des deux qui ne font qu’un
En cet instant sublime et pourtant incertain,
En cet instant ultime, éternel et lointain
Des âmes réunies dans un même destin.
[COLOR=brown]Tu es venu me voir, mais je ne t’ai pas vu.
Tu étais pourtant bien là à l’angle de ma rue.
Tu m’observais de loin, n’osant pas t’approcher
Ne sachant même pas trop comment m’aborder.
tu m’observais de loin comme une simple inconnue,
tu m’observais de loin en me mettant à nue.
Comment trouver l’audace enfin de t’avancer,
De venir simplement et de tout m’avouer ?
Soudain mon visage vers toi s’est retourné,
Alors tes tendres yeux se sont illuminés,
Lorsque de ma présence ils se sont éblouis
De million d’étoiles tel des rubis
Me voir, moi, ton amie, te rendait si heureux
suis je lache de penser qu’il valait beaucoup mieux
Qu’on reste simplement et toujours bons amis.
Et nous savons qu’a jamais ce lien nous unis